Sergio « le fourbe » Regan, à Évry, c’était plus juste “le mec chelou qui soigne”…
c’était devenu un dossier connu au commissariat. Pas dangereux au sens classique… mais médicalement incontrôlable.
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⚖️ Le constat officiel
Sur papier, les autorités ont fini par le classer comme :
👉 “Individu sans formation, pratiquant des actes médicaux improvisés présentant un risque réel pour autrui.”
En langage de quartier :
“Il veut aider… mais faut pas le laisser faire.”
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💊 L’affaire du Doliprane (le début des emmerdes)
Son business de Doliprane à l’unité a été le déclencheur.
Sauf que Sergio ne vendait pas juste des cachets…
👉 il vendait des conseils totalement freestyle avec.
Quand les flics débarquent :
— “Vous avez une autorisation pour vendre ça ?”
— “Non mais j’ai une bonne intuition.”
…
Premier passage au poste.
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🧾 Condamnation #1 :
• Exercice illégal de la pharmacie
• Amende
• Saisie de son “stock médical” (une boîte de Doliprane entamée et 3 trucs non identifiés)
Un policier aurait dit en regardant la table :
“C’est une pharmacie ou un tiroir de cuisine ça ?”
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🚓 Les passages au poste (devenus réguliers)
Sergio commence à être… connu.
Pas comme un criminel.
Plutôt comme :
“Ah… lui.”
Ambiance au commissariat :
Quand il arrive :
— “Encore toi ?”
— “Je passais dire bonjour.”
— “Menottes.”
— “Ok mais doucement, circulation sanguine.”
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🩹 L’affaire des soins improvisés
Plainte déposée après plusieurs “consultations” douteuses.
Un témoin raconte :
“Je suis venu pour une entorse, il m’a parlé de mental et m’a donné un chewing-gum.”
Les policiers l’interrogent :
— “Vous êtes médecin ?”
— “Non.”
— “Alors pourquoi vous faites ça ?”
— “Parce que les gens viennent.”
Silence.
Un agent note :
“C’est inquiétant… mais logique dans sa tête.”
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🧾 Condamnation #2 :
• Exercice illégal de la médecine
• Interdiction formelle de pratiquer tout acte médical
• Rappel à la loi (très appuyé)
Sergio sort du tribunal et dit :
“Ils veulent pas que j’aide… c’est dommage.”
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🚚 L’affaire du matériel “sécurisé chez lui”
En tant que livreur, Sergio garde du matériel “au cas où”.
Quand les policiers fouillent son appart :
— “Pourquoi vous avez 12 boîtes de compresses ?”
— “Prévention.”
— “Et ça ?”
— “Je sais pas, mais ça peut servir.”
Un agent aurait soufflé :
“On dirait un hôpital… mais sans cerveau derrière.”
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🧾 Condamnation #3 :
• Détournement de marchandises
• Restitution obligatoire (partielle… il avait “oublié où” étaient certains objets)
• Nouvelle amende
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🧪 L’expérimentation de trop
Le fameux mélange :
👉 boisson énergisante + cachet + repos
Quand les flics l’apprennent :
— “Vous testez des trucs sur les gens ?”
— “Je teste AVEC eux.”
…
Un policier :
“C’est pire.”
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🧾 Condamnation #4 :
• Mise en danger involontaire d’autrui
• Suivi obligatoire (qu’il n’a jamais vraiment suivi)
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🚓 Sergio vs les flics : une relation spéciale
Au fil du temps, Sergio devient presque… un habitué sympathique.
• Il donne des “conseils santé” aux policiers :
“Hydratez-vous chef, vous êtes tendu là.”
• Il corrige leurs gestes :
“Serrez pas trop les menottes, circulation sanguine encore.”
• Une fois, il a demandé :
“Vous avez mal quelque part sinon ? Tant que je suis là…”
Réponse :
“Oui, à la tête. Et c’est à cause de toi.”
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🧠 Le verdict officieux
Au final, tout le monde est d’accord :
👉 Sergio n’est pas un criminel classique
👉 mais ses actions représentent un vrai risque
👉 parce qu’il ne voit jamais la limite
Un officier a résumé ça parfaitement :
“Il est pas violent… mais il peut te soigner jusqu’à aggraver le problème.”
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🚪 Le point final
Après plusieurs condamnations, avertissements, et passages au poste, le message devient clair :
👉 le civil ne peut plus gérer Sergio
👉 trop de règles, trop de responsabilités
👉 et lui… trop d’idées
C’est là qu’il décide de partir.
Direction autre chose.
Un endroit où improviser, c’est pas forcément interdit.
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🎖️ Conclusion
À Évry, les policiers se souviennent encore de lui comme :
👉 “le seul mec qu’on arrêtait… pour trop vouloir soigner”
Et quelque part, c’est peut-être ça le plus dangereux :
Il pensait vraiment bien faire.