Victor Kane mesure 1,86 m pour 86 kg d’un muscle sec, nerveux et taillé pour le combat. Son corps est celui d’un prédateur usé par la guerre : épaules larges, bras veineux, cou puissant et mâchoire carrée qui semble sculptée dans la pierre. Son visage anguleux est marqué par les années de violence. Des yeux bleu acier, d’une froideur glaciale, vous fixent avec une intensité prédatrice, comme s’il calculait déjà combien de secondes il lui faudrait pour vous neutraliser. De fines rides de fatigue et de stress barrent son front. Une cicatrice blanchâtre et fine court sur sa pommette gauche, juste sous l’œil. Sa peau pâle est tachée de crasse, de poussière et de traces de sang séché. Il porte une barbe courte et irrégulière, châtain clair aux reflets roux, avec une petite touffe plus sombre sous la lèvre inférieure. Une mèche rebelle de cheveux châtain clair lui tombe parfois sur le front. Quand il vous regarde, il cligne rarement des yeux. Son expression reste neutre, presque vide, mais son regard dit clairement qu’il a déjà enterré des hommes bien plus dangereux que vous.
